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On a étudié votre univers

Rekisox, c’est le groupe parisien qui porte L’Académie RH, l’organisme de formation certifié Qualiopi qui fait comprendre le droit du travail aux professionnels RH, aux gestionnaires de paie, aux managers et aux dirigeants. Plus de 35 formations en e-learning, en visio et en présentiel, une formation certifiante de 50 heures, un livre de 600 pages, une newsletter, une communauté : tout un écosystème construit autour d’une promesse simple. Rendre le droit du travail clair, visuel et applicable dès le lendemain.

177k
abonnés LinkedIn pour Cécile Derouin, première voix RH du réseau en France
1 100+
apprenants formés par L’Académie RH
5,0/5
de note moyenne sur plus de 400 avis
1,4k
abonnés YouTube : le potentiel vidéo est presque intact

Ce qui vous rend unique

Vous avez déjà ce que la plupart des marques cherchent pendant des années : une figure d’autorité devenue un média. Cécile Derouin, avocate en droit social depuis plus de 15 ans, publie une infographie par jour et touche entre 300 000 et 3 millions de personnes chaque semaine sur LinkedIn. Mais cette audience reste concentrée sur l’écrit et sur un seul réseau. En vidéo, vos Shorts plafonnent entre 160 et 1 900 vues. La légitimité est là, le format qui la fait voyager reste à construire.

Vos convictions

Pour vous, le droit du travail n’a pas à être réservé aux juristes. Les erreurs RH qui finissent aux prud’hommes viennent rarement de la mauvaise foi, presque toujours d’une règle mal connue. Votre réponse, c’est la pédagogie : des schémas plutôt que du jargon, des réformes anticipées plutôt que subies, et des RH qui deviennent indispensables parce qu’ils sécurisent chaque décision.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Le cœur de cible, ce sont les professionnels RH, de l’assistant au DRH, les gestionnaires de paie et les dirigeants de TPE et de PME sans service juridique. Ils prennent chaque semaine des décisions à risque : une sanction, une rupture, des congés, des heures sup. En vidéo courte, une deuxième audience s’ouvre : les salariés eux-mêmes, curieux de leurs droits. Vos Shorts les plus vus sont d’ailleurs des questions de salariés.

Leur frustration

Un droit qui change sans arrêt, entre les lois, les décrets, la jurisprudence et les conventions collectives. Et une vraie solitude face à la décision : le RH de PME est souvent seul, on attend de lui une réponse immédiate, et il sait qu’une erreur de procédure peut faire basculer un dossier aux prud’hommes.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu’un salarié en arrêt maladie est intouchable. Qu’il faut trois avertissements avant de licencier. Qu’un enregistrement fait en cachette ne vaut rien devant un juge. Qu’une rupture conventionnelle, c’est forcément sans risque. Autant de certitudes de couloir qui coûtent cher, d’un côté comme de l’autre.

Ce qui les fait réagir

Les idées reçues démontées avec une règle précise à l’appui. Les histoires vraies jugées par la Cour de cassation, surtout quand elles sont surprenantes. Les erreurs qui coûtent des mois de salaire. Et les zones grises où employeurs et salariés se renvoient la balle : déconnexion, heures sup, culture d’entreprise.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du droit du travail et des ressources humaines :

Chiffres chocErreurs quotidiennesContre-piedsDébats polarisantsMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour L’Académie RH

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
L’enregistrement fait en cachette qui peut gagner un procès
Depuis le 22 décembre 2023, la Cour de cassation accepte qu’un enregistrement réalisé à l’insu de la personne soit produit aux prud’hommes, s’il est indispensable et proportionné. Une révolution que salariés comme employeurs n’ont pas encore mesurée.
Preuve & numérique Excellent
Connexion expert

Cécile a plaidé des dossiers où tout se jouait sur la preuve. Elle sait expliquer la nuance « recevable ne veut pas dire automatique » mieux que n’importe quel titre de presse.

Propositions d’accroches
Révélation / bascule juridique
« Pendant des années, enregistrer son patron en cachette, ça ne servait à rien devant un juge. Depuis décembre 2023, ça peut faire gagner un procès. »
Tension : on croit qu’une preuve clandestine est irrecevable → Twist : la plus haute formation de la Cour de cassation a changé la règle → Payoff : les deux conditions qui font qu’un enregistrement est retenu ou écarté
Avertissement employeur
« Les managers qui pensent qu’un entretien sans témoin, c’est un entretien sans preuve, ont un vrai problème depuis deux ans. »
Tension : le huis clos rassure → Twist : le téléphone dans la poche du salarié tourne peut-être → Payoff : se comporter comme si chaque échange pouvait être écouté par un juge
23 /25
Sujet 02
Licencié parce qu’il n’était pas assez « fun »
Un consultant licencié pour avoir refusé les séminaires et les pots alcoolisés de la culture « fun & pro » de son cabinet. La Cour de cassation a annulé le licenciement en 2022. Une histoire vraie qui pose la question des moments de convivialité obligatoires.
Histoires vraies Excellent
Connexion expert

Cécile forme justement les RH et les managers qui organisent ces événements. Elle peut tracer la frontière entre culture d’entreprise et atteinte à la liberté du salarié, cas concret à l’appui.

Propositions d’accroches
Micro-storytelling
« Un consultant a été licencié parce qu’il ne venait pas aux apéros. Et la Cour de cassation lui a donné raison. »
Tension : licencié pour manque d’intégration → Twist : le licenciement est annulé, il peut être réintégré → Payoff : personne n’est obligé de participer aux pots et séminaires festifs
Contre-pied culture d’entreprise
« Les entreprises qui écrivent “fun” dans leurs valeurs devraient lire cet arrêt avant leur prochain séminaire. »
Tension : la culture d’entreprise semble intouchable → Twist : elle ne peut pas primer sur la liberté d’expression → Payoff : ce qu’on peut proposer, et ce qu’on ne peut pas exiger
23 /25
Sujet 03
Oui, on peut licencier un salarié en arrêt maladie
L’arrêt maladie ne protège pas contre le licenciement : il protège contre le licenciement à cause de la maladie. Une faute antérieure ou une absence qui désorganise l’entreprise peuvent le justifier. Mais un seul mot de trop dans la lettre, et la rupture est nulle.
Idées reçues Excellent
Connexion expert

C’est l’une des questions que les RH posent le plus souvent à Cécile, et celle où l’erreur coûte le plus cher : un licenciement nul n’a pas de plafond d’indemnités.

Propositions d’accroches
Contre-pied / idée reçue
« La plupart des gens pensent qu’un salarié en arrêt maladie est intouchable. C’est faux, et c’est même l’une des idées reçues les plus dangereuses en entreprise. »
Tension : l’arrêt protège → Twist : il ne protège que contre un motif précis → Payoff : la ligne rouge entre licenciement possible et licenciement nul
22 /25
Sujet 04
15,8 mois : ce que coûte vraiment une erreur RH
Une affaire jugée au fond aux prud’hommes dure en moyenne près de 16 mois, et quand les juges tranchent, le salarié obtient gain de cause au moins en partie dans environ trois cas sur quatre. Derrière ces chiffres, des erreurs souvent banales.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Cécile a vu ces dossiers côté prétoire avant de former les RH. Elle relie chaque chiffre à l’erreur concrète qui l’a produit : une convocation trop tardive, une lettre trop floue.

Propositions d’accroches
Chiffre choc
« Quand un dossier part aux prud’hommes, les juges donnent raison au salarié au moins en partie dans trois cas sur quatre. Et très souvent, l’employeur a perdu à cause d’une lettre. »
Tension : l’employeur pense avoir un bon motif → Twist : c’est la forme qui fait perdre → Payoff : les trois erreurs de procédure à ne jamais commettre
22 /25
Sujet 05
Abandon de poste : la fin de la « démission déguisée »
Pendant des années, ne plus venir travailler permettait d’être licencié et de toucher le chômage. Depuis avril 2023, le salarié mis en demeure qui ne revient pas est présumé démissionnaire, donc sans allocations. Le Conseil d’État a validé le dispositif fin 2024.
Idées reçues Très fort
Connexion expert

Cécile maîtrise la procédure exacte — mise en demeure, délai, motifs légitimes — que beaucoup d’employeurs appliquent mal et que beaucoup de salariés ignorent encore.

Propositions d’accroches
Idée reçue
« Il y a encore plein de gens qui pensent qu’arrêter de venir au travail, c’est le moyen de se faire licencier et de toucher le chômage. Depuis 2023, c’est exactement l’inverse. »
Tension : la vieille astuce circule toujours → Twist : elle mène à une démission présumée → Payoff : la procédure et les motifs légitimes qui changent tout
22 /25
Sujet 06
Heures sup : le carnet du salarié qui fait plier l’employeur
En matière d’heures supplémentaires, la preuve est partagée : le salarié n’a qu’à présenter des éléments suffisamment précis, un simple tableau ou un agenda, et c’est à l’employeur de prouver les horaires réels. Sans décompte fiable, il part perdant.
Temps de travail Très fort
Connexion expert

Cécile forme au contrôle de la paie et au temps de travail. Elle sait que le décompte des heures est l’angle mort de la plupart des PME.

Propositions d’accroches
Secret d’initié
« Un tableau Excel rempli par le salarié lui-même, ça peut suffire pour réclamer des heures sup. Et le problème, c’est que la plupart des employeurs n’ont rien pour répondre. »
Tension : on croit que c’est au salarié de tout prouver → Twist : c’est à l’employeur de produire les horaires réels → Payoff : pourquoi le décompte du temps est une protection, pas une contrainte
21 /25
Sujet 07
Le routier sanctionné pour ne pas avoir décroché pendant son repos
Un chauffeur poids lourd a reçu trois avertissements pour ne pas avoir répondu à son employeur pendant ses jours de repos. Le 9 octobre 2024, la Cour de cassation l’a dit clairement : ne pas être joignable hors de ses heures de travail n’est pas une faute.
Débats Très fort
Connexion expert

Cécile peut poser la règle nette et la nuance qui manque aux débats sur le sujet : la différence entre une disponibilité attendue et une astreinte, qui doit être rémunérée.

Propositions d’accroches
Débat polarisant
« Un chauffeur a pris trois avertissements parce qu’il ne répondait pas au téléphone pendant ses jours de repos. Il est allé jusqu’en cassation, et il a gagné. »
Tension : l’employeur estime qu’il doit rester joignable → Twist : la Cour de cassation dit que ce n’est pas une faute → Payoff : la différence entre disponibilité et astreinte payée
20 /25
Sujet 08
Une rupture conventionnelle par minute en France
538 433 ruptures conventionnelles homologuées en 2024 selon la Dares, soit environ une par minute, jour et nuit. Un dispositif devenu la porte de sortie par défaut, alors qu’il repose sur un accord : personne ne peut l’imposer à l’autre.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Cécile accompagne les RH sur la procédure en ligne et sur les pièges du consentement : une rupture signée sous pression peut être requalifiée.

Propositions d’accroches
Chiffre choc
« En France, il se signe à peu près une rupture conventionnelle par minute. Et pourtant, plein de gens pensent encore que c’est un droit qu’on peut exiger. »
Tension : c’est devenu banal → Twist : ce n’est pas un droit, c’est un accord → Payoff : ce qui fait tomber une rupture conventionnelle déjà signée
20 /25
Sujet 09
Pas d’avertissement avant un licenciement ? C’est légal
La règle des « trois avertissements » n’existe pas dans le Code du travail : sauf convention collective contraire, un employeur peut licencier sans sanction préalable. En revanche, il n’a que deux mois après la connaissance des faits pour agir.
Idées reçues Très fort
Connexion expert

Cécile démonte cette légende de couloir auprès de ses apprenants, et rappelle le délai de deux mois que les managers oublient presque toujours.

Propositions d’accroches
Contre-pied
« La règle des trois avertissements avant un licenciement, tout le monde la connaît. Le problème, c’est qu’elle n’existe pas. »
Tension : une règle que tout le monde « connaît » → Twist : elle n’est écrite nulle part → Payoff : la vraie règle, le délai de deux mois
19 /25
Sujet 10
La pause déjeuner n’existe pas dans le Code du travail
La loi impose seulement 20 minutes de pause consécutives dès 6 heures de travail. La pause déjeuner d’une heure relève de l’usage ou de la convention collective. Et la pause n’est payée que si le salarié reste à la disposition de l’employeur.
Temps de travail Bon
Connexion expert

C’est typiquement la règle simple et surprenante que Cécile transforme en infographie. Ici, en version incarnée, avec la nuance sur la rémunération que personne ne connaît.

Propositions d’accroches
Révélation
« La pause déjeuner d’une heure, tout le monde la prend comme un droit. Dans le Code du travail, elle n’existe pas. »
Tension : un acquis évident → Twist : la loi ne prévoit que 20 minutes → Payoff : ce qui est obligatoire, ce qui est payé, et où chercher le reste

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible, pédagogue, avec du franc-parler. Cécile Derouin, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un collègue RH pourquoi la règle qu’il croyait connaître dit en réalité tout autre chose. La rigueur de l’avocate, la clarté de ses infographies, mais à l’oral.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Cécile devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Preuve & numérique
L’enregistrement fait en cachette qui peut gagner un procès
Angle : Révélation / bascule juridique
Accroche

Pendant des années, enregistrer son patron en cachette, ça ne servait à rien devant un juge. Depuis décembre 2023, ça peut faire gagner un procès.

Script complet

Pendant longtemps, la règle était simple. Un enregistrement fait à l’insu de quelqu’un, c’était une preuve déloyale, et le juge l’écartait. Point. Peu importait ce qu’on entendait dessus. Et le 22 décembre 2023, la Cour de cassation a changé ça. Pas une petite chambre, l’assemblée plénière, la formation la plus solennelle. Elle a dit : une preuve obtenue de manière déloyale, on ne la jette plus automatiquement. Le juge doit regarder. Concrètement, il se pose deux questions. La première : est-ce que cet enregistrement était indispensable ? Est-ce que la personne avait un autre moyen de prouver ce qu’elle avance ? Si elle avait des mails, des témoins, l’enregistrement ne passera pas. La deuxième : est-ce que l’atteinte à la vie privée de celui qu’on a enregistré est proportionnée à ce qu’on cherche à prouver ? Enregistrer une réunion de travail pour prouver un harcèlement, ce n’est pas la même chose qu’enregistrer quelqu’un chez lui pendant des semaines. Et ce qu’on voit tout le temps, c’est des gens qui ont compris la moitié de l’info. Côté salariés, certains pensent que maintenant, tout enregistrement passe. Non, s’il y avait d’autres preuves disponibles, il sera écarté. Côté employeurs, beaucoup n’ont pas encore réalisé que l’entretien en tête-à-tête, sans témoin, n’est plus un espace où rien ne laisse de trace. Le conseil que je donne aux managers, il est très simple : dans un entretien, parlez comme si un juge allait l’écouter un jour. Parce que c’est possible.

Sujet 02 — Histoires vraies
Licencié parce qu’il n’était pas assez « fun »
Angle : Micro-storytelling / jurisprudence
Accroche

Un consultant a été licencié parce qu’il ne venait pas aux apéros. Et la Cour de cassation lui a donné raison.

Script complet

C’est un consultant dans un cabinet de conseil à Paris. Il est licencié en 2015 pour insuffisance professionnelle. Et quand on lit la lettre de licenciement, on comprend vite que le problème, ce n’est pas vraiment son travail. Ce qu’on lui reproche, en fait, c’est de ne pas adhérer à la culture de l’entreprise. Une culture qu’ils appelaient eux-mêmes « fun and pro ». Et derrière le mot fun, il y avait des séminaires et des pots de fin de semaine où l’alcool coulait à flots, avec des pratiques que le salarié décrivait comme humiliantes. Lui, il n’y allait pas, et il disait clairement ce qu’il en pensait. L’affaire va jusqu’en cassation. Et le 9 novembre 2022, la Cour dit : refuser de participer à ces moments-là et le dire, c’est exercer sa liberté d’expression. On ne peut pas licencier quelqu’un pour ça. Le licenciement est annulé, ce qui veut dire qu’il peut demander à être réintégré dans l’entreprise. Et le truc c’est que ça va bien au-delà des soirées arrosées. Un séminaire d’équipe, un afterwork, un repas de Noël, une entreprise a parfaitement le droit d’en organiser. Elle a le droit d’encourager les gens à venir. Ce qu’elle ne peut pas faire, c’est en faire un critère d’évaluation, ou reprocher à quelqu’un de ne pas s’y montrer. La convivialité, ça se propose. Dès qu’on l’exige, ça devient un risque juridique.

Sujet 03 — Idées reçues
Oui, on peut licencier un salarié en arrêt maladie
Angle : Contre-pied / idée reçue
Accroche

La plupart des gens pensent qu’un salarié en arrêt maladie est intouchable. C’est faux, et c’est même l’une des idées reçues les plus dangereuses en entreprise.

Script complet

Il y a une phrase que j’entends tout le temps, côté salariés comme côté employeurs : « il est en arrêt, on ne peut rien faire ». Et en fait, ce n’est pas ce que dit la loi. Ce que la loi interdit, c’est de licencier quelqu’un à cause de son état de santé. Ça, c’est de la discrimination, et le licenciement est nul. Ce qui veut dire que le salarié peut demander à revenir, et que l’indemnité n’est pas plafonnée. C’est la sanction la plus lourde qui existe en droit du travail. Mais licencier à cause de la maladie, et licencier pendant la maladie, ce n’est pas la même chose. Si le salarié a commis une faute avant son arrêt, la procédure peut continuer. Si son absence dure, ou se répète, au point de désorganiser vraiment l’entreprise, et qu’il faut le remplacer définitivement, en CDI, un licenciement peut être justifié. Le motif, ce n’est pas la maladie, c’est la désorganisation. Et c’est là que les erreurs se font. Il y a des employeurs qui n’osent rien faire pendant des mois alors qu’ils le pourraient. Et il y en a d’autres qui écrivent dans la lettre une phrase du genre « en raison de vos absences pour maladie ». Une phrase, et le licenciement est nul. Attention aussi, si l’arrêt vient d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, la protection est beaucoup plus forte. Là, sauf faute grave, on ne touche à rien. Donc un arrêt maladie ne rend pas intouchable. Il rend chaque mot de la lettre de licenciement décisif.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L’intervieweur lance une affirmation que tout le monde a déjà entendue au bureau. Cécile tranche en un mot, puis donne la règle.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Vrai
ITEM : « Un employeur peut lire les mails de ses salariés. »
Les mails envoyés depuis la messagerie professionnelle sont présumés professionnels. Seuls ceux clairement identifiés comme « personnels » sont protégés.
Faux
ITEM : « Un salarié licencié pour faute grave n’a pas droit au chômage. »
Toute perte involontaire d’emploi ouvre droit aux allocations, quel que soit le motif. La faute grave prive du préavis et de l’indemnité de licenciement, pas du chômage.
Faux
ITEM : « Tous les jours fériés sont chômés. »
Seul le 1er mai est obligatoirement chômé par la loi. Pour les autres, c’est l’accord collectif ou, à défaut, l’employeur qui décide.
Vrai
ITEM : « On peut signer une rupture conventionnelle pendant un arrêt maladie. »
La Cour de cassation l’admet, sauf fraude ou consentement vicié. Le salarié doit être en état de donner un accord libre et éclairé.
Faux
ITEM : « Le préavis de démission est fixé par le Code du travail. »
Pour une démission, la durée du préavis vient de la convention collective, du contrat ou des usages, pas de la loi, sauf exceptions comme les journalistes ou les VRP.
Vrai
ITEM : « Un post insultant sur un compte public peut justifier un licenciement. »
Le 9 octobre 2024, la Cour de cassation a retenu la faute grave d’un salarié qui avait insulté un responsable sur un compte public. Une conversation privée, en revanche, ne suffit pas.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
Cécile donne son verdict sur les pratiques RH que tout le monde surestime, ou néglige à tort.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « La lettre de licenciement copiée d’un modèle trouvé sur internet. »
Les motifs écrits dans la lettre fixent les limites du litige : ce qui n’y figure pas ne pourra pas être invoqué devant le juge.
Souscoté
ITEM : « L’entretien préalable. »
Convocation au moins 5 jours ouvrables avant l’entretien. Une erreur de délai, et le salarié obtient jusqu’à un mois de salaire, même si le licenciement est justifié.
Surcoté
ITEM : « La rupture conventionnelle, la solution sans risque. »
Elle peut être annulée si le consentement a été obtenu sous pression. Elle produit alors les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Souscoté
ITEM : « Le décompte des heures de travail. »
En cas de litige sur les heures sup, c’est à l’employeur de produire les horaires réels. Sans décompte, un simple tableau tenu par le salarié peut suffire.
Surcoté
ITEM : « Le barème Macron comme filet de sécurité. »
Le plafond ne s’applique pas aux licenciements nuls : harcèlement, discrimination, atteinte à une liberté fondamentale. Minimum 6 mois de salaire, sans plafond.
Souscoté
ITEM : « Le document unique d’évaluation des risques. »
Obligatoire dès le premier salarié. Son absence est sanctionnée pénalement et pèse lourd en cas d’accident du travail.
Concept 03
Le Classement
Cécile classe 5 erreurs RH, de la moins coûteuse à la plus coûteuse pour l’employeur.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — la moins chère
ITEM : « Oublier le délai de convocation à l’entretien préalable. »
Simple irrégularité de procédure : au maximum un mois de salaire si le licenciement est par ailleurs justifié.
4e
ITEM : « Licencier sans motif réel et sérieux. »
Indemnité encadrée par le barème Macron selon l’ancienneté, jusqu’à 20 mois de salaire maximum.
3e
ITEM : « Ne pas décompter les heures supplémentaires. »
Rappel de salaire possible sur 3 ans et, si la dissimulation est intentionnelle, 6 mois de salaire d’indemnité pour travail dissimulé.
2e
ITEM : « Licencier à cause de l’état de santé du salarié. »
Discrimination, donc licenciement nul : au moins 6 mois de salaire, aucun plafond, et droit à la réintégration.
1re — la plus chère
ITEM : « Licencier un élu du CSE sans autorisation de l’inspection du travail. »
Licenciement nul, salaires dus jusqu’à la fin de la protection (dans la limite de 30 mois) en plus des indemnités de rupture, et risque pénal pour délit d’entrave.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Rekisox

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

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Diana Bufalo

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UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le droit du travail, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où chacun croit connaître les règles, où une seule phrase dans une lettre peut coûter des mois de salaire, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

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