Un aperçu de notre démarche.
Rekisox, c’est le groupe parisien qui porte L’Académie RH, l’organisme de formation certifié Qualiopi qui fait comprendre le droit du travail aux professionnels RH, aux gestionnaires de paie, aux managers et aux dirigeants. Plus de 35 formations en e-learning, en visio et en présentiel, une formation certifiante de 50 heures, un livre de 600 pages, une newsletter, une communauté : tout un écosystème construit autour d’une promesse simple. Rendre le droit du travail clair, visuel et applicable dès le lendemain.
Vous avez déjà ce que la plupart des marques cherchent pendant des années : une figure d’autorité devenue un média. Cécile Derouin, avocate en droit social depuis plus de 15 ans, publie une infographie par jour et touche entre 300 000 et 3 millions de personnes chaque semaine sur LinkedIn. Mais cette audience reste concentrée sur l’écrit et sur un seul réseau. En vidéo, vos Shorts plafonnent entre 160 et 1 900 vues. La légitimité est là, le format qui la fait voyager reste à construire.
Pour vous, le droit du travail n’a pas à être réservé aux juristes. Les erreurs RH qui finissent aux prud’hommes viennent rarement de la mauvaise foi, presque toujours d’une règle mal connue. Votre réponse, c’est la pédagogie : des schémas plutôt que du jargon, des réformes anticipées plutôt que subies, et des RH qui deviennent indispensables parce qu’ils sécurisent chaque décision.
Le cœur de cible, ce sont les professionnels RH, de l’assistant au DRH, les gestionnaires de paie et les dirigeants de TPE et de PME sans service juridique. Ils prennent chaque semaine des décisions à risque : une sanction, une rupture, des congés, des heures sup. En vidéo courte, une deuxième audience s’ouvre : les salariés eux-mêmes, curieux de leurs droits. Vos Shorts les plus vus sont d’ailleurs des questions de salariés.
Un droit qui change sans arrêt, entre les lois, les décrets, la jurisprudence et les conventions collectives. Et une vraie solitude face à la décision : le RH de PME est souvent seul, on attend de lui une réponse immédiate, et il sait qu’une erreur de procédure peut faire basculer un dossier aux prud’hommes.
Qu’un salarié en arrêt maladie est intouchable. Qu’il faut trois avertissements avant de licencier. Qu’un enregistrement fait en cachette ne vaut rien devant un juge. Qu’une rupture conventionnelle, c’est forcément sans risque. Autant de certitudes de couloir qui coûtent cher, d’un côté comme de l’autre.
Les idées reçues démontées avec une règle précise à l’appui. Les histoires vraies jugées par la Cour de cassation, surtout quand elles sont surprenantes. Les erreurs qui coûtent des mois de salaire. Et les zones grises où employeurs et salariés se renvoient la balle : déconnexion, heures sup, culture d’entreprise.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du droit du travail et des ressources humaines :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible, pédagogue, avec du franc-parler. Cécile Derouin, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un collègue RH pourquoi la règle qu’il croyait connaître dit en réalité tout autre chose. La rigueur de l’avocate, la clarté de ses infographies, mais à l’oral.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Cécile devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Pendant des années, enregistrer son patron en cachette, ça ne servait à rien devant un juge. Depuis décembre 2023, ça peut faire gagner un procès.
Pendant longtemps, la règle était simple. Un enregistrement fait à l’insu de quelqu’un, c’était une preuve déloyale, et le juge l’écartait. Point. Peu importait ce qu’on entendait dessus. Et le 22 décembre 2023, la Cour de cassation a changé ça. Pas une petite chambre, l’assemblée plénière, la formation la plus solennelle. Elle a dit : une preuve obtenue de manière déloyale, on ne la jette plus automatiquement. Le juge doit regarder. Concrètement, il se pose deux questions. La première : est-ce que cet enregistrement était indispensable ? Est-ce que la personne avait un autre moyen de prouver ce qu’elle avance ? Si elle avait des mails, des témoins, l’enregistrement ne passera pas. La deuxième : est-ce que l’atteinte à la vie privée de celui qu’on a enregistré est proportionnée à ce qu’on cherche à prouver ? Enregistrer une réunion de travail pour prouver un harcèlement, ce n’est pas la même chose qu’enregistrer quelqu’un chez lui pendant des semaines. Et ce qu’on voit tout le temps, c’est des gens qui ont compris la moitié de l’info. Côté salariés, certains pensent que maintenant, tout enregistrement passe. Non, s’il y avait d’autres preuves disponibles, il sera écarté. Côté employeurs, beaucoup n’ont pas encore réalisé que l’entretien en tête-à-tête, sans témoin, n’est plus un espace où rien ne laisse de trace. Le conseil que je donne aux managers, il est très simple : dans un entretien, parlez comme si un juge allait l’écouter un jour. Parce que c’est possible.
Un consultant a été licencié parce qu’il ne venait pas aux apéros. Et la Cour de cassation lui a donné raison.
C’est un consultant dans un cabinet de conseil à Paris. Il est licencié en 2015 pour insuffisance professionnelle. Et quand on lit la lettre de licenciement, on comprend vite que le problème, ce n’est pas vraiment son travail. Ce qu’on lui reproche, en fait, c’est de ne pas adhérer à la culture de l’entreprise. Une culture qu’ils appelaient eux-mêmes « fun and pro ». Et derrière le mot fun, il y avait des séminaires et des pots de fin de semaine où l’alcool coulait à flots, avec des pratiques que le salarié décrivait comme humiliantes. Lui, il n’y allait pas, et il disait clairement ce qu’il en pensait. L’affaire va jusqu’en cassation. Et le 9 novembre 2022, la Cour dit : refuser de participer à ces moments-là et le dire, c’est exercer sa liberté d’expression. On ne peut pas licencier quelqu’un pour ça. Le licenciement est annulé, ce qui veut dire qu’il peut demander à être réintégré dans l’entreprise. Et le truc c’est que ça va bien au-delà des soirées arrosées. Un séminaire d’équipe, un afterwork, un repas de Noël, une entreprise a parfaitement le droit d’en organiser. Elle a le droit d’encourager les gens à venir. Ce qu’elle ne peut pas faire, c’est en faire un critère d’évaluation, ou reprocher à quelqu’un de ne pas s’y montrer. La convivialité, ça se propose. Dès qu’on l’exige, ça devient un risque juridique.
La plupart des gens pensent qu’un salarié en arrêt maladie est intouchable. C’est faux, et c’est même l’une des idées reçues les plus dangereuses en entreprise.
Il y a une phrase que j’entends tout le temps, côté salariés comme côté employeurs : « il est en arrêt, on ne peut rien faire ». Et en fait, ce n’est pas ce que dit la loi. Ce que la loi interdit, c’est de licencier quelqu’un à cause de son état de santé. Ça, c’est de la discrimination, et le licenciement est nul. Ce qui veut dire que le salarié peut demander à revenir, et que l’indemnité n’est pas plafonnée. C’est la sanction la plus lourde qui existe en droit du travail. Mais licencier à cause de la maladie, et licencier pendant la maladie, ce n’est pas la même chose. Si le salarié a commis une faute avant son arrêt, la procédure peut continuer. Si son absence dure, ou se répète, au point de désorganiser vraiment l’entreprise, et qu’il faut le remplacer définitivement, en CDI, un licenciement peut être justifié. Le motif, ce n’est pas la maladie, c’est la désorganisation. Et c’est là que les erreurs se font. Il y a des employeurs qui n’osent rien faire pendant des mois alors qu’ils le pourraient. Et il y en a d’autres qui écrivent dans la lettre une phrase du genre « en raison de vos absences pour maladie ». Une phrase, et le licenciement est nul. Attention aussi, si l’arrêt vient d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, la protection est beaucoup plus forte. Là, sauf faute grave, on ne touche à rien. Donc un arrêt maladie ne rend pas intouchable. Il rend chaque mot de la lettre de licenciement décisif.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le droit du travail, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où chacun croit connaître les règles, où une seule phrase dans une lettre peut coûter des mois de salaire, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.